FIFAM | Rencontres du 3e type: Spielberg le magicien

Suite et fin de l’article consacré à l’Edition 2016 du FIFAM -premier article ici– On ne présente plus le père d’E.T ou le créateur du parc le plus sensationnel au monde: Steven Spielberg. Réalisateur que je considère comme l’un des pères de ma cinéphilie, tant ses films ont su me marquer, il était impossible que je passe à côté d’un des films dont je ne me lasse pas : Rencontre du troisième type.
Rencontre du troisième type est ce genre de film dont on ne se lasse pas. Sorte de madeleine de Proust pour grand nombre de spectateurs, le film est aujourd’hui considéré comme un des films majeurs dans la carrière du réalisateur américain. Et l’on comprend pourquoi lorsque l’on découvre le film : personnages attachants, humour et amour omniprésent. Steven Spielberg signe ici un film familial mettant en scène une rencontre entre l’humain et l’extraterrestre.

Close-Encounters-of-the-Third-Kind-026

Si le géant de la réalisation a réalisé en 2005, soit quasiment trente ans après Rencontre du troisième type -1977-, un film reprenant ce thème mais en traitant la question de façon très post-apocalyptique –La Guerre des Mondes-, ici il traite le thème avec beaucoup de sympathie. Les personnages humains sont attachants bien qu’ils soient parfois tournés en ridicule (mention spéciale au personnage qu’interprété François Truffaut). On se moque affectueusement de ces personnages tantôt convaincus par le contact extraterrestre tantôt insensibles à la cause. C’est évidemment là le propos du film : la croyance. Tout comme pour 2001: L’Odyssée de l’espace, la croyance n’est pas envers un quelconque dieu mais véritablement la croyance d’un être venu d’ailleurs. Ici, les sentiments sont bons. On passe d’une émotion à une autre sans jamais tomber dans le pathétique.

12.10-ce3k

Spielberg offre une réalisation soignée et maîtrisée notamment lors de la scène la plus marquante du film : la scène de la rencontre entre les humains et les extraterrestres. Cette scène musicale est une vraie mine d’or. Elle apporte à la fois de la tension puisque le spectateur tout comme les personnages tentent d’établir le contact avec les êtres spatiaux mais également une scène émouvante où l’espoir en est au cœur. Tout comme avec E.T, Spielberg réussit à mettre en scène un des plus grands fantasmes de l’humanité en le transformant en un feel-good movie dont on ne se lasse pas.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s